Lettre à « Anay aqvayli », par Djaffar Benmesbah
PARIS-DIASPORA SIWEL) — » Elève-toi donc Ô Anay aqvayli et laisse jaser les hymnes infernaux de la violence à ton égard. Sous des you-you de joie en émeute, tu embaumes déjà les airs de Kabylie, de Paris, de Montréal, de Bruxelles ; désormais tu combles l’étendue de tous les regards et ni les manuels des pièges, de la ruse et de la sottise, ni le regard haineux qui opposent le déni à tes reflets ne peuvent ôter aux charmes de tes couleurs la fureur et la rage de se hisser sur la hampe la plus haute et de flotter au-dessus des idéaux les plus nobles. » Extrait de la contribution de Djaffar Benmesbah que voici, ci-après
