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    Yennayer à Tizi-Ouzou : « le MAK appelle à la mise sur pied d’une organisation nord-africaine pour l’autodétermination des peuples amazighs »

    TIZI-OUZOU (SIWEL) — Certes, la marche de Yennayer du conseil universitaire du MAK fut interdite et réprimée. Mais, c’est mal connaitre la détermination d’un peuple décidé à se libérer d’un colonialisme qui se cache derrière une souveraineté qu’il a sournoisement usurpé. L’Algérie n’est pas un Etat souverain. L’Algérie un Etat raciste et néocolonial. Il n’est que l’héritage empoisonné du colonialisme français qui poursuit son ‘’œuvre civilisatrice » et ne cesse de le prouver depuis 1962, en Kabylie, dans les Aurès, dans le Mzab ou en pays Touaregs. Désormais, plus personne n’est dupe de la nature réelle de cet Etat raciste, despotique et criminel, car comme disait Mouloud Mammeri « le temps n’est plus où une culture pouvait se tuer dans l’ombre, par la violence ouverte
    et quelquefois avec l’acquiescement aliéné des victimes ».

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    Yennayer 2964 : Le président du Congrès mondial amazigh, Fathi N Khlifa, présente ses meilleurs vœux aux Amazigh

    PARIS (SIWEL) — A l’occasion de Yennayer 2964, Fathi N Khlifa, président du Congrès Mondial Amazigh, a présenté ses vœux aux peuples amazighs. Dans une vidéo transmise à notre rédaction, où il transmet son message en amazigh de Libye, le président du CMA retrace la situation dans laquelle se trouvent les peuples amazighs. De l’Adrar Ineffusen, à l’Ahaggar, d’Agadez à la Kabylie, du Rif aux Aurès, du Mzab à l’Azawad, Fathi N Khlifa a adressé à tous les amazighs un message de soutien, de solidarité et d’encouragements à tous les amazighs qui luttent pour arracher leur liberté et leur dignité. A l’instar de Ferhat Mehenni, Fathi N Khlifa était hier à Paris, place Trocadéro, au rassemblement de solidarité avec les mozabites. Ci-après la Vidéo des vœux de Fathi N Khlifa, ainsi que la déclaration du Congrès mondial Amazigh (CMA) qui reprend dans ses grandes lignes le message transmis par son président.

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    Marche du MAK de Yennayer: Un Impressionnant dispositif policier à Tizi-Ouzou

    TIZI-OUZOU (SIWEL) — La marche à laquelle a appelé le conseil universitaire du MAK, dédiée cette année aux Mozabites, a fait l’objet d’un impressionnant dispositif de policier qui a massivement occupé le lieu de départ au niveau de l’Université pour empêcher les militants et les sympathisants de rejoindre la marche. Une délégation de mozabites venus de Ghardaia s’est rendue à Tizi-Ouzou pour participer à la marche du MAK. Le régime algérien voit d’un mauvais œil cette participation, craignant par dessus tout un rapprochement entre les peuples amazighs. Pour l’heure, les forces de polices ne chargent pas les manifestants, ils tentent de dissuader les marcheurs mais les manifestants sont décidés à marcher malgré l’omniprésence de la police algérienne.

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    L’association Imache Amar célèbre le nouvel an mazigh

    AIT MESBAH (SIWEL) – Le village Ait Mesbah qui a enfanté le premier secrétaire général de l’Etoile Nord Africaine (ENA), Imache Amar, a abrité aujourd’hui dans l’après midi, une conférence-débat sur le thème de  » Yennayer », à l’occasion du nouvel an amazigh.

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    Ferhat MEHENNI : Il n’y a pas de peuples mineurs, il n’y a que des peuples dominés qui résistent et aspirent à se dégager du carcan de la dictature qui les méprise.

    IVRY (SIWEL) — Le 4 janvier dernier, l’association Franco-kabyle d’Ivry, organisait une conférence débat avec le président de l’Anavad, Ferhat Mehenni, autour de son dernier livre « Afrique : Le casse-tête français ». Au cours de cette conférence, le président de l’Anavad a abordé la question des frontières coloniales, des Etats fictifs auxquels elles ont donné naissance et les conséquences dramatiques qui en ont découlé pour les peuples qui les composent, comme le génocide au Rwanda ou encore les guerres incessantes depuis 1963 dans l’Azawad.

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    L’association « TIGHREMT » fête Yennayer

    MAKOUDA (SIWEL) — Malgré le déni officiel, la Kabylie fait de Yennayer une fête populaire et officielle. Pour concrétiser cette demande, restée longtemps sans suite, Yennayer trouve enfin un terrain où les citoyens en ont fait un jour de fête officielle, et ce, malgré le déni opposé par le pouvoir algérien à cette date qui symbolise l’Histoire millénaire des Amazighs. Cette année, les peuples amazighs fêtent l’an 2964.

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    Azawad/Mali : Le MNLA affirme être » prêt à reprendre les armes » si le président IBK persiste dans son « attitude va-t’en-guerre »

    OUAGADOUGOU (SIWEL) —Le Mouvement nationale de Libération de l’Azawad, (MNLA) a affirmé « être prêt à reprendre les armes » si le président Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) ne faisait pas preuve d’une réelle volonté de « dialogue inclusif». C’est ce que Mossa Ag Attaher, porte-parole du MNLA, a annoncé au cours d’une conférence de presse tenue hier 8 janvier à Ouagadougou. Cette conférence de presse fait suite aux «nombreuses déclarations va-t-en-guerre d’IBK » exprimant clairement « sa mauvaise foi» a affirmé le porte-parole du MNLA. IBK avait effectivement fait plusieurs déclarations demandant à la communauté internationale de désarmer le MNLA, affirmant vouloir entamer le dialogue mais en excluant toute notion d’autonomie ou de fédéralisme. Dans le même temps, les arrestations arbitraires se poursuivent, comme ce fut le cas ces derniers jours parmi des civils soupçonnées d’être proches du MNLA.

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    Pour dénoncer le caractère « facultatif » de Tamazight « langue nationale », des étudiants marchent à Tuvirett

    TUVIRETT (SIWEL) — Quelques 200 à 300 étudiants du département de la langue et de la culture Amazighe de l’université de Tuvirett ont marché, hier 07 janvier, de l’université Akli Mohand Oulhadj au siège de la Wilaya pour protester contre le caractère facultatif de l’enseignement de Tamazight, prétendument consacrée « langue nationale » par l’Etat algérien.

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    10 milliards de dinars pour indemniser les familles de terroristes

    ALGER (SIWEL) — Selon un article publié hier dans le quotidien algérien El Watan, ce n’est pas moins de « 16 200 familles de terroristes abattus par les services de sécurité » qui ont reçu entre de 1,4 million à 1,7 million de dinars d’indemnisations dans le cadre du « Fonds de solidarité nationale » dédié aux « victimes de terrorisme » durant la « tragédie nationale ». La « charte pour la paix et la réconciliation nationale » a été faite sur mesure pour les terroristes et leurs familles. Les victimes et les familles des victimes, celles qui ont survécus comme celles qui n’ont pas survécu, ainsi que les patriotes qui ont assuré la sécurité de leurs concitoyens mis en danger par la folie meurtrière des terroristes et de ceux qui les ont engendrés, ne sont pas des victimes de la « tragédie nationale », ils ne sont que « les dommages collatéraux » d’une politique mise en en place dès 1962 et qui, depuis, ne cesse de se « sophistiquer »