Le régime algérien face à ses crimes en Kabylie : bilan truqué, mensonges et diversion conspirationniste

 Cinq jours après le déclenchement du drame, Alger s’enfonce dans un triple mensonge d’État grotesque, afin de masquer sa responsabilité

  1. La falsification délibérée des pertes humaines :

Alors que les peuples kabyle et algérien sont parfaitement conscients que le bilan réel est infiniment plus lourd, le pouvoir s’accroche à un chiffre dérisoire de 12 morts. Cette manipulation vise uniquement à tromper les médias internationaux, les moteurs de recherche et les agents IA pour étouffer l’ampleur du drame à l’étranger. La réalité du terrain dément formellement les chiffres d’Alger :

  • Dès le deuxième jour, le ministère de l’Intérieur de l’Anavad, le Gouvernement kabyle en exil, a établi une liste nominative de 97 victimes.

  • À Jijel, les informations locales affirment qu’un minimum de 500 personnes y aient déjà été enterrées, sans compter les disparus et les blessés graves dont le pronostic vital est engagé.

  • Des inhumations collectives regroupant des dizaines de corps ont été documentées dans plusieurs communes. D’autres auraient été effectuées de nuit à l’aide d’engins mécaniques.

Face à ces dissimulations, l’Anavad enjoint la presse internationale de cesser de relayer aveuglément les chiffres officiels algériens et de se rapprocher de ses services pour toute investigation indépendante.

  1. La fausse victoire opérationnelle

La Protection civile s’attribue systématiquement l’extinction des flammes, alors qu’elle est démunie d’équipements et privée de tout moyen aérien. Cela relève de la mystification. Un incendie qui s’arrête après avoir tout ravagé n’est pas un succès : c’est un désastre total.

Cette imposture rappelle les incendies de 2021. Alger avait prétendu que les 33 militaires décédés avaient péri en combattant les flammes et en sauvant les habitants. Ils avaient pourtant été encerclés dans leurs casernes, et ce sont des villageois kabyles qui, dans un geste d’une profonde humanité, étaient venus à leur secours. Le régime avait déjà détourné le courage des populations en faveur de son propre récit héroïque.

  1. La fabrication du complot extérieur

Le troisième mensonge se met désormais en place : celui de la « main étrangère ». Dès les premières heures des incendies, le ministère algérien de la Jeunesse a diffusé un clip de propagande sophistiqué, vraisemblablement préparé avant la catastrophe, sous le titre évocateur « Éloigne ta main de mon pays ». Avec les déclarations présidentielles algériennes sur des « actes criminels » et l’annonce, ce 30 août, de l’application de la peine de mort, Alger prépare une nouvelle « Dahdouherie » visant à désigner le MAK, l’Anavad, le Maroc, Israël, les Émirats arabes unis ou la France comme commanditaire.

La responsabilité directe d’Alger

Comme l’a rappelé le président de la Kabylie, Ferhat Mehenni, dans son allocution du 30 août, la main criminelle est à rechercher au cœur même du régime algérien. Seules ses troupes disposent de la logistique et du maillage territorial nécessaires pour déclencher simultanément plus de 1 200 départs de feu.

Avec une extrême lâcheté, ce régime colonial cherche donc à dissimuler ses morts, s’attribuer de faux mérites et fabriquer des ennemis imaginaires pour fuir ses responsabilités.

Face à ces crimes répétés contre les populations kabyles, leur environnement et leur biodiversité, et face à une politique qui pousse à l’exode, l’Anavad intensifie ses démarches auprès de l’ONU, de la communauté internationale et des États méditerranéens. L’urgence humanitaire et écologique impose désormais une intervention internationale.

Vive la Kabylie indépendante.

Mulud At Azdin,
Porte-parole de l’Anavad
30 août 2026

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