PARIS-DIASPORA (SIWEL) — » N’ayant plus aucun doute sur le piège dans lequel l’envoyé du DRS voulait l’attirer, le président de l’Anavad ne montrait aucun signe d’inquiétude et se laissa aller à des digressions mélangeant le vrai et le faux.
Il tenta un test de provocation pour faire sortir le loup de la bergerie en disant : « Vous savez ceux qui gouvernent l’Algérie n’ont jamais eu l’amour du pays, ils n’ont que l’amour du pouvoir ! »
L’émissaire de Bouteflika faillit bondir de son siège en répliquant : « C’est trop fort ce que vous dites ! Ils n’ont pas l’amour du pays ? » Imperturbable, M. Mehenni persiste et signe. L’envoyé spécial voulant s’enquérir des demandes officielles de l’Anavad, M. Mehenni a continué de jouer le jeu en insistant sur le besoin d’une aide diplomatique… «
Extrait du récit d’une rencontre devant sans doute déboucher sur une tentative d’assassinat