L’ignominie à l’algérienne…
DIASPORA (SIWEL) — Si le prix Nobel de l’ignominie existait, il reviendrait sans l’ombre d’un doute à l’Etat algérien. Sur son injonction, les chaamba, rejetons hilaliens escortés par sa police, assassinent le peuple du M’zab et ses dirigeants font jaser les hymnes infernaux contre Ferhat Mehenni avant de jeter l’hydre policière à l’assaut du militant pour l’Autonomie de M’zab, Kamal Fekhar.
Aucun engagement précis n’est pris pour réconforter le mozabite si ce n’est la menace venant à lui d’un premier ministre qui feint le responsable droit de faire actionner contre lui la machine judiciaire à la manière algérienne, arbitraire et partiale.
Déjà que l’hystérie burlesque et horrifiante des charlatans saoudiens l’a d’avance répertorié dans la catégorie des apostats, ennemis de Dieu, à exterminer. En haut lieux des partis démocrates, la priorité est donnée aux déclarations sophistes qui restent sans attraits sur le dédain du pouvoir, limite si au contraire, elles n’appuient pas, par effet inverse, la haine des services de sécurité algérienne de l’ibadite et du berbère géminés.
