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La situation des droits humains en Kabylie évoquée à l’AG d’Amnesty International

WASHINGTON D.C. (SIWEL) – Des membres de l’ONG Kabyles for Human Rights (KHR) et des militants kabyles engagés au sein d’Amnesty International ont participé à l’assemblée générale annuelle de l’organisation, tenue du 6 au 8 mars à Washington D.C. À cette occasion, ils ont sensibilisé les participants aux violations des droits humains commises en Kabylie par le régime algérien, notamment la répression des militants, la fermeture d’églises et les condamnations à mort prononcées contre des citoyens de Larevaa Nat Iraten.

DES MILITANTS KABYLES ONT PARTICIPÉ À L’ASSEMBLÉE ANNUELLE D’AMNESTY INTERNATIONAL À WASHINGTON D.C.

Des membres kabyles d’Amnesty International ainsi que des membres de l’organisation non gouvernementale KHR (Kabyles for Human Rights) ont pris part à l’assemblée générale annuelle de l’organisation, #AGM26, qui se tient à Washington D.C. du 6 au 8 mars.

Cet événement constitue une occasion pour les militants kabyles des droits humains de présenter et de partager des informations cruciales avec les différents groupes et participants présents. La majorité des participants viennent des États-Unis, mais certains sont également issus d’autres pays.

L’objectif principal des militants kabyles est de sensibiliser la communauté d’Amnesty International aux mauvais traitements infligés aux peuples autochtones d’Afrique du Nord, et plus particulièrement en Kabylie, où le régime militaire algérien viole les droits humains fondamentaux en emprisonnant tout militant qui s’exprime publiquement.

Par ailleurs, les membres de KHR ont pris l’initiative de créer un groupe local d’Amnesty International. Des progrès ont été accomplis en vue de son officialisation. Selon la responsable du programme communautaire, ce groupe devrait être opérationnel dès la semaine prochaine.

La situation de la communauté chrétienne en Kabylie a également été au centre des discussions, le régime algérien ayant empêché les fidèles de pratiquer leur culte et procédé à la fermeture d’environ 47 églises.

Enfin, le cas grave des citoyens de Larevaa Nat Iraten, condamnés à mort, a été porté à l’attention du personnel d’Amnesty International, qui milite pour l’abolition de la peine de mort aux États-Unis et dans le monde.

SIWEL 081711 MAR 26

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