Dénonciation d’une pratique coloniale algérienne inhumaine
Priver un fils de l’ultime hommage à sa mère constitue une atteinte grave à la dignité humaine. Une telle décision révèle des pratiques arbitraires, discriminatoires et indignes d’un État qui prétend respecter les droits fondamentaux. Empêcher un prisonnier d’accompagner sa famille dans un moment de deuil n’est pas seulement une cruauté administrative : c’est un outil de pression et d’humiliation, inscrit dans une logique de domination politique que les institutions coloniales algériennes continuent d’exercer.
Nous dénonçons fermement cette injustice. Nous affirmons notre solidarité avec Chafaa Baymout, avec sa famille, ainsi qu’avec toutes les personnes qui subissent de telles mesures punitives en raison de leurs convictions pacifiques ou de leur identité. La dignité humaine ne devrait jamais être une variable ajustable entre les mains du pouvoir. Les pratiques discriminatoires des institutions coloniales algériennes doivent être mises en lumière et condamnées, afin que de telles violations ne puissent plus se reproduire.
SIWEL 261812 NOV 25
